110 mots
Relatif à l'état entre le sommeil et l'éveil.
Phénomène de variation colorée selon l'angle de vue.
Contradiction apparente dans un raisonnement.
Un envoi poétique ou une exclamation marquant une émotion.
Qui appartient au crépuscule; d'une beauté sombre et déclinante.
Résine ou substance aromatique brûlée lors de rituels et cérémonies.
Qui laisse passer la lumière sans en révéler les contours.
État d'être présent en plusieurs lieux à la fois.
L'acte de s'enflammer soudainement; un élan de passion ardente.
Examiner en profondeur les pensées ou sentiments d'autrui.
Profondeur sans fond, gouffre vertigineux. Par extension, distance immense ou état de détresse extrême.
Qui s'accroche, persiste malgré les obstacles. Ce qui ne cède pas facilement.
Qui ne change pas, qui reste identique dans le temps. La permanence comme caractère.
Qui peut s'interpréter de plusieurs façons, ambigu, suspect sans être clairement coupable.
Qui revient avec une douleur aiguë et persistante. Ce qui pique, obsède, n'arrête pas de blesser.
Petit espace vide entre deux éléments. Par extension, le moment ou l'espace entre deux états, deux actions.
Qui s'impose à l'esprit avec force et netteté. Ce qui laisse une forte impression, qui a du poids.
De courte durée. Ce qui passe vite, parfois trop.
Sursaut léger, frisson brusque et involontaire du corps. L'émotion qui se manifeste avant d'être pensée.
Qui ne laisse paraître aucune émotion. La surface qui ne trahit pas le fond.
Produire un bruit léger, continu et indistinct, feuilles, eau, murmures lointains. Un son qui existe à la limite du silence.
Rendre plus clair, plus lumineux ou plus compréhensible. Dissoudre ce qui obscurcit.
Trop subtil pour être perçu. Ce qui est présent mais au-delà du seuil de détection.
De même substance, indissociable. Ce qui est lié à quelque chose dans sa nature même.
Force qui tire vers le bas, poids. Par extension, lourdeur d'une atmosphère ou d'un état intérieur.
État d'engourdissement physique ou mental, entre le sommeil et l'éveil. Un ralentissement de tout.
Emmêlé, entrelacé de façon confuse. Ce qui est difficile à démêler parce que trop lié.
Agitation confuse et bruyante. Le désordre qui envahit et qui ne laisse pas penser.
Consumer par la flamme. Aussi : désirer avec une intensité qui consume.
Apparaître à la surface, juste au bord de la visibilité. Ce qui pointe sans éclater.
Perdre son chemin. Mais aussi : s'absorber dans quelque chose au point de s'oublier.
Son doux et continu, presque indistinct. La voix qui ne veut pas s'imposer.
Qui participe à une entente tacite, qui partage un secret ou une connivence.
Obscur, énigmatique, difficile à interpréter. Se dit d'une parole dont le sens se dérobe.
Causer une douleur morale profonde. Peiner quelqu'un du fond.
Prolongement d'un son, d'une idée ou d'une émotion. Ce qui continue à vibrer après l'événement.
Qui détruit lentement, qui est nuisible sans agir brutalement. Une toxicité douce et durable.
Manuscrit réécrit sur une écriture effacée. Par extension, tout objet ou lieu qui porte les traces visibles de ses états antérieurs.
Pénétration progressive d'une substance ou d'une influence. Ce qui s'absorbe sans qu'on le voit.
Rendre moins clair, diminuer la lumière ou la compréhension. Voiler sans supprimer.
Obscur, brumeux, difficile à saisir ou à comprendre. Ce qui manque de netteté.
Rendre moins sonore, atténuer un son. Réduire un bruit à un fond presque absent.
Trouble causé par une lumière trop vive. Par extension, l'état d'admiration si intense qu'il trouble la vue.
Qui éprouve ou exprime la nostalgie. Teinté de la douleur douce du souvenir.
Une amertume teintée d'irritation dans les paroles ou l'attitude. Une aigreur qui transparaît malgré soi.
Action de s'effacer, de se mettre en retrait. Le choix de ne pas occuper l'espace.
Ce qui ne peut être exprimé par des mots, qui dépasse les capacités du langage. Une expérience trop intense ou trop subtile pour être dite.
Humeur triste, maussade, sans enthousiasme. Un gris intérieur qui teinte tout.
Lumière douce qui précède l'aube ou suit le coucher du soleil. L'heure entre deux états.
Marque laissée par un contact. Ce qu'une expérience, une personne ou un lieu grave en nous.
Innocence et pureté d'âme, absence de malice ou de calcul. Ce qui ne doute pas encore.
Une volonté faible et hésitante, un désir qui n'aboutit jamais à l'action. L'ébauche d'une intention qui ne se réalise pas.
Émanation subtile, généralement olfactive, qui se répand dans l'air. Un parfum diffus qui ne s'impose pas.
Qui n'est pas droit, qui biais. Par extension, indirect, qui n'aborde pas les choses frontalement.
État intermédiaire entre le sommeil et l'éveil, lourdeur de la conscience. Le corps qui tire vers le bas.
Qui est au seuil, introductif. Qui appartient à l'entrée, au commencement d'un état ou d'un texte.
Sans couleur, sans énergie, comme vidé de son sang. D'une pâleur qui révèle l'épuisement.
Oscillation, manque de stabilité. Ce qui tremble avant de tomber ou de tenir.
Effacer totalement, faire disparaître toute trace. Supprimer jusqu'à l'existence même du souvenir.
La qualité de ce qui dure malgré la résistance ou le passage du temps.
Ennui profond, mélancolie sans cause précise. Le vague à l'âme baudelairien.
Successeur sans originalité, imitateur d'un grand maître. Celui qui vient après et répète sans créer.
Qui se fait à la dérobée, rapidement, sans vouloir être vu. L'action qui se soustrait au regard.
Simple et peu abondant, qui se contente de peu. L'économie comme vertu.
Qu'on ne peut pas définir avec précision. Ce qui résiste aux catégories.
Désir intense et charnel pour quelque chose ou quelqu'un. Une convoitise qui engage le corps.
Qui apaise, qui calme la douleur ou l'irritation. Doucement anesthésiant.
Qui s'arrête et reprend à intervalles irréguliers. Présence discontinue mais réelle.
L'état de quelqu'un ou quelque chose qui s'épanouit pleinement. La floraison de tout le potentiel.
Éclat intermittent et léger. Ce qui brille par flashs plutôt que de façon continue.
Action de remettre à plus tard, d'ajourner une décision. La tendance à ne pas trancher.
Indolence élégante, absence d'effort apparent. Le calme de qui n'est pas troublé par ce qui agite les autres.
Complicité tacite, entente secrète entre personnes qui se comprennent sans se le dire.
Qui ne manifeste aucune peur, d'une impassibilité courageuse devant le danger.
Murmurer très doucement, à voix presque inaudible. Parler en n'occupant que le minimum d'espace sonore.
Qui est tombé en désuétude, qui appartient à un temps passé. Ce qui garde un charme précisément parce qu'on ne l'utilise plus.
Sensation de rotation ou de déséquilibre. Par extension, l'étourdissement devant ce qui est trop grand ou trop rapide.
Qui est en dehors du temps, qui n'appartient pas à une époque particulière.
Trace laissée dans l'eau ou l'air par un objet en mouvement. Par extension, ce qu'une personne laisse après son passage.
Capacité à rebondir après un choc, à retrouver un équilibre après la rupture.
Qu'on ne peut dire, qui résiste à la formulation. L'expérience qui déborde les mots disponibles.
Rendre moins concentré, moins dense, moins intense. Affaiblir en ajoutant ou en dispersant.
Clarté d'esprit, capacité à percevoir et comprendre sans illusion. Voir ce qui est, non ce qu'on préférerait voir.
Commencer à exister. Mais aussi : surgir, apparaître pour la première fois.
Légère agitation, tremblement à peine perceptible. L'émotion à la surface du corps ou du monde.
Amertume profonde mêlée de rancœur. Un venin intérieur qui s'exprime dans les mots ou dans le silence.
Sursaut brusque du corps ou de l'âme. Mouvement inattendu qui rompt la continuité.
Doux et affectueux, avec une qualité de fragilité bienveillante.
Désagrégation progressive, effritement lent. La dissolution de ce qui était solide.
Persistance d'un effet après la disparition de sa cause. Ce qui reste quand ce qui l'a provoqué est parti.
Tremblement léger causé par le froid, la peur ou l'émotion. Le corps qui réagit avant la pensée.
Calme, dégagé, sans nuage ni trouble. La paix qui vient de l'intérieur.
Émanation malsaine, influence corruptrice qui s'insinue dans l'atmosphère. Ce qui empoisonne sans être visible.
Qui n'est pas exprimé explicitement mais sous-entendu, compris sans être dit.
Dont on ne peut atteindre le fond. Ce qui résiste à toute investigation, à toute compréhension définitive.
L'acte de passer d'un côté à l'autre. Métaphoriquement, une période difficile qu'on traverse.
Qui n'arrive pas à se décider, toujours suspendu entre deux options. L'indécision comme état.
Toucher très légèrement, à peine. Aborder un sujet sans s'y arrêter vraiment.
Caractère de ce qui frappe avec la rapidité et l'éclat de l'éclair. Une soudaineté lumineuse qui laisse une trace.
Léger bruit continu produit par quelque chose qui frémit. Le son du monde au repos.
Qui existe mais ne se manifeste pas encore. Ce qui attend son moment.
État de complétude et de satisfaction totale. Le sentiment que rien ne manque.
Qui revient avec force, qui ne cède pas. Le son, l'idée ou le désir qui ne se laisse pas ignorer.
Réapparition d'un trait ancestral après plusieurs générations d'absence. Ce qui revient de loin dans le sang.
Coexistence simultanée de sentiments contradictoires envers quelque chose. L'amour et la haine, la joie et la tristesse, ensemble.
Disposition à parler peu, habitude du silence. Non pas incapacité mais choix.
Rendre languissant, affaiblir doucement. Ce qui ôte l'énergie sans brusquerie.
Qui n'est pas sûr, déterminé ou stable. L'état de ce qui pourrait basculer.
Qui s'évanouit progressivement, qui tend à disparaître. Ce qui a la fragilité du passage.
Que l'on ne peut pas saisir ni toucher. Ce qui existe mais résiste à toute prise directe.
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